Ces termes de référence définissent les fonctions et tâches requises pour faciliter un dialogue politique inclusif en appui à la progression vers la couverture sanitaire universelle (CSU) en Afrique sub‑saharienne. Ils situent le contexte: l’accès limité aux services essentiels et le risque d’appauvrissement lié aux dépenses de santé, malgré un engagement politique croissant. L’objectif est d’identifier des fonctions fondamentales de facilitation afin d’accélérer les parcours nationaux vers la CSU. Trois fonctions critiques sont précisées: gestion de la participation inclusive, courtage des connaissances et valorisation des apprentissages pour ajuster les itérations ultérieures. La gestion inclusive vise à assurer la représentation des ministères, de la société civile, du secteur privé, du monde universitaire, des communautés et des partenaires, en recommandant qu’au moins 50% des participants proviennent de l’administration pour garantir appropriation. Le courtage consiste à synthétiser et présenter des données pertinentes, en valorisant aussi des savoirs atypiques, via des formats accessibles. Le recueil des apprentissages implique l’analyse continue des enregistrements et documents pour éclairer la planification et la correction de trajectoire. Une liste détaillée de tâches opérationnelles pour le facilitateur inclut l’analyse de documents, l’identification des défis opérationnels, l’organisation de réunions interministérielles, la documentation des accords, et le soutien à l’institutionnalisation des recommandations. Sont aussi énoncés les comportements à éviter et les compétences souhaitées: expertise technique, jugement analytique, communication multiacteurs, intégrité, sensibilité culturelle et capacité à gérer des questions politiquement sensibles. Enfin, des dimensions de succès proposées couvrent renforcement des capacités, inclusivité, pérennité et résultats mesurables. Suivi et évaluation doivent être intégrés.
